dimanche 29 janvier 2012

Hells Mopette in the Countryside

Si Kampot est jolie, paisible, charmante et un must dans votre futur séjour au Cambodge, n'oubliez pas d'aller faire un tour à l'extérieur de la ville. Que ce soit à vélo, à tuk-tuk ou à mobylette, les paysages vous éblouiront et les gens charmeront à coup sûr! 

Cette fois, pour notre exploration des environs, nous avons opté pour la mobylette! 

Le Hells mopette en chef!
À la très grande vitesse de 20 ou 30 km/h, nous sommes allés explorer les environs de la ville. Nous nous sommes très rapidement retrouvés dans un autre monde. À peine sorti de la ville, c'est sur une route de terre rouge et poussiéreuse que nous avons roulé. 




Nous avons croisé un chemin de fer qui attend toujours qu'un train passe! Le train était prévu pour 2010... il devrait finalement arriver en avril 2012! On leur souhaite! En attendant, les rails sont restaurées et prêtes à l'accueillir.



Les rizières sont bien sèches à cette époque, mais le charme est là quand même.

La petite maison dans la rizière

Et si d'un côté de la rue nous apercevons des rizières jaunies par le soleil et la récolte, de l'autre, c'est la verdure bien hydratée par la rivière.




Nous avons croisé des enfants, beaucoup d'enfants! La plupart était sur des vélos trop grands pour eux, à 2 ou 3 dessus, vêtus de leur belle blouse blanche et de leur jupe ou pantalon bleu, en route pour l'école. Leurs petites voix aiguës résonnent encore dans nos oreilles: 
"Heyllllloooo" 
qu'ils criaient à tu-tête, comme une leçon mainte fois répétée en chœur à l'école!



Lorsqu'ils sont trop petits pour aller à l'école, ou qu'ils ne vont simplement pas à l'école, certains enfants s'occupent du bétail. Ils sont parfois bien petit pour un tel boulot, mais c'est leur responsabilité.


Il y aussi ceux qui s'amusent avec leur vélo tout neuf!


Parlant de boeufs, nous avons aussi croisé des tas de buffles d'eau, avec leur drôle de bouille, leur grandes cornes et leurs amis les oiseaux.

Buffles d'eau dans la rizière sèche, entourée d'oiseaux pique-bœufs, qui les nettoient en bouffant les petites bestioles qui vivent sur leur dos.
Les paysages autour de Kampot sont surprenants et, étrangement, ne se ressemblent pas. Si d'un côté nous nous retrouvons plongés à la campagne avec ses rizières et ses buffles, de l'autre, nous nous retrouvons dans des fishing villages plein de charmes et de couleurs, avec ses habitants qui vivent des produit de l'eau. Le contraste est saisissant. 



Nous avons passé une super journée en mobylette! Même si nous avions le derrière en compote et que nous étions couverts de poussière rouge de la tête au pied, nous classerons cette journée dans les highlights du Cambodge!





Paisible petite Kampot

Nous avons repris la route à destination de Kampot. Le bus est parti à l'heure cette fois, mais nous étions 2 couples à avoir les mêmes numéros de sièges: oups! Et comme nous nous étions assis dans 2 autres sièges, il y a forcément quelqu'un qui est arrivé avec ces numéros là! Lorsque nous avons avisé la contrôleuse en chef, elle nous a répondu: "I know that, just stay there, that's ok!" Et le pauvre diable a dû aller s'assoir dans la dernière rangée, celle dont les dossiers de sièges ne s'abaissent pas... Bon, étrange comme fonctionnement, mais nous étions contents de ne pas avoir hérités des derniers sièges! 

Pour une fois, les 4 heures de route prévues était exactes. Les routes sont toujours aussi désagréables et cabossées, et les vieux bus ont la suspension un peu affaiblie, mais bon, on s'est rendu! 

Nous logions dans un petit havre de paix:
le Hang Guesthouse.

Très fleuri, plein de verdure, les arbres à fruits regorgeaient de mangues encore vertes, personnel vraiment sympa.


Cette petite pension familiale est située légèrement en retrait du centre ville. Elle fourni les vélos gratuitement si on veut se rendre plus vite en ville, mais tout se fait facilement à pied. Toutes les chambres font face à un jardin intérieur bien paisible, et des hamacs sont accrochés un peu partout. Nous y aurons fait de belles rencontres encore une fois, dont un couple de baroudeurs hollandais, et un allemand baba-cool qui aimait se balader en bobettes un peu partout!

À peine une heure après notre arrivée, nous avons reçu de la belle visite: Jean et Ginette! Nous étions restés en contact avec le couple de Rawdon et comme leur guesthouse se trouvait à 5 minutes du nôtre, ils sont venus voir si nous étions arrivés. Comme c'est sympa de voir des gens que nous connaissons, dans une ville que nous ne connaissons pas !!! Nous avons donc passé la soirée avec eux, et la soirée du lendemain, à papoter voyage, Mozart, et pleins d'autres choses. Nos routes se sont à nouveau séparées, mais nous gardons contact et qui sait quand elles se croiseront à nouveau!

Kampot est une ville vraiment sympathique. Ancien port principal sous le protectorat français, elle a aujourd'hui laissé la place à Sihanoukville dans cette fonction, et c'est peut-être la raison pour laquelle cette bourgade est aussi paisible, jolie, sans prétention et surtout, sans sollicitation! Le charme de Kampot est difficile à définir de façon précise ... 

Est-ce l'ambiance qui règne sur sa Promenade lorsque le soleil se couche? 

Le soir, le tout Kampot sort flâner sur la Promenade
 Est-ce la Promenade elle-même avec ses lampadaires d'un autre temps?
Le jour, ce sont les coins à l'ombre qui sont prisés

Ou ses vieux bâtiments coloniaux colorés?


Ou encore ses pêcheurs qui parcourent le fleuve en quête du repas du soir?
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Ou peut-être ses restos tenus par des expatriés et qui servent, entre autre, des ribs?
Les porc ribs du Rusty Keyhole sont vraiment excellents et gigantesques!

Ou tout simplement l'ambiance qui y règne?

Sur l'eau...

... ou sur la terre!
Ou à l'heure de l'apéro?

l'heure de l'apéro sur la promenade

... ou du déjeuner ?

Sisters II, notre resto où nous allions tous les jours déjeuner.

Bref, difficile de dire ce qui nous a le plus plut dans cette charmante bourgade en bord de rivière, mais une chose est certaine:
nous avons adoré!

samedi 28 janvier 2012

Khmerde rouge...

Nous dédions un article à une bien triste page d'histoire du Cambodge et de Phnom Penh. 

Pendant que l'Europe de l'Est vivait l'enfer des Communistes, que le Vietnam vivait la guerre du Vietnam et que le mur de Berlin était à son plus fort, un mouvement de libération voyait le jour au Cambodge. Une fois libéré de l'empire colonial français et totalement indépendant, le Cambodge s'est retrouvé sous la férule des Maoïstes: les Khmers rouges, le régime sanglant de Pol Pot. Ils sont entrés dans Phnom Penh le 17 avril 1975, et ce fut le début d'un massacre, d'un régime atroce de terreur, d'extermination, bref, d'un génocide.

Si Phnom Penh comptait 3 millions d'habitant en 1975, il en restait 50 000 en 1977. Les habitants ont été littéralement déportés vers les campagnes et massacrés pour un oui ou pour un nom. La torture était courante, ainsi que l'emprisonnement, la malnutrition, le travail forcé... Les intellectuels devaient disparaitre, les ennemis du Parti aussi, les étrangers, les musulmans, les infidèles... bref! Une purge sanglante qui avait pour thème la peur et la souffrance.

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En 1975, les Khmers Rouges ont transformé un ancien lycée - le lycée Tuol Sleng - en prison de haute sécurité: le S-21. On dit que 17 000 personnes ont été détenues dans cette prison, et furent ensuite massacrées au camp d'extermination de Choeung Ek, à quelques km de la ville. Les chambres à gaz n'étant pas disponibles, Douch, le commandant responsable de cette section, optait plutôt pour le bâton: battre à mort les prisonniers. Plus économique!


Lorsque les Vietnamiens arrivèrent pour libérer Phnom Penh en 1979, ils trouvèrent le S-21presque vide: 7 prisonniers étaient encore vivant, grâce à leur talent de peintre ou de photographe, et 14 corps ont été retrouvé sans vie. On sait maintenant que 17 000 personnes se sont retrouvées dans le charnier de Choeung Ek après avoir transitées dans la prison. Les Khmers rouges tenaient des registres très précis.

Bref, aujourd'hui, il est possible de visiter le S-21 transformé en Musée de Tuol Sleng. Même si nous nous étions promis qu'Auschwitz était le dernier "musée" du genre que nous allions visiter, nous y sommes allés. Pour la mémoire de ces personnes qui ont péri dans d'atroces souffrances, il le fallait. 

Attention, vous entrez dans l'enfer de Tuolsleng...


À première vu, on dirait une cour d'école et un lycée tout ce qu'il y a de plus normal.
On retrouve bel et bien un tableau dans les classes, mais les salles ont été quelque peu modifiées avec des murs de briques et des chaînes servant de cellules aux prisonniers.
Vous aimeriez sauter du 3e étage et vous cassez le coup plutôt que de continuer à souffrir? Oubliez ça: les grillages barbelés vous ont à l’œil!
Les 7 survivants qui se sont jurés de transmettre au monde entier la mémoire de leur confrères et consœurs décédés dans cet enfer.

 Aujourd'hui, Pol Pot est mort. Cinq personnalités des Khmers rouges ont été inculpés pour "crime contre l'humanité" et "crime de guerre". Parmi eux, le fameux Douch, ancien commandant en chef du S-21 a été reconnu coupable de ces faits, et doit purger 30 ans de prison: il a fait appel....  
Un tribunal spécial a été formé pour ces procès. Les procédures juridiques sont lentes et ne sont pas terminées... 


  Heureusement, la vie a repris autour du Monument de l'Indépendance
...
 

vendredi 27 janvier 2012

Phnom Penh, "Perle de l'Asie" ???

Vat Phnom, seule colline de la ville.
 Nous sommes à Phnom Penh.
Les opinons sur la capitale cambodgienne sont plutôt controversées:
certains détestent, d'autres adorent! 
Nous, nous avons bien aimé. Pas au point de la mettre sur notre liste de "nous y reviendrons un jour", mais au point d'avoir grandement apprécié notre séjour et de la considérer dans la liste des incontournables du Cambodge, selon nous.

 

L'histoire de la capitale n'est pas une histoire drôle. Phnom Penh est devenue capitale vers l'an 1430, lorsque le site d'Angkor a été abandonné aux mains du Siam (Thaïlande). Si, pendant le protectorat français (Indochine), on la surnommait "la Perle de l'Asie", elle a malheureusement perdu de sa flamboyance sous l'emprise des fameux  Khmer rouges (quels horribles personnages ceux-là). Mais depuis quelques années, elle semble reprendre du poil de la bête, et nous dirions que ceux qui affirment que le Cambodge se résume aux temples d'Angkor, et bien ils ont tord! 

Les vestiges de l'empire colonial français sont présents un peu partout dans la ville: par le et les cafés, la cuisine, certains bâtiments et petites habitudes. Mais les Khmers restent fiers de leur patrimoine, et c'est ce qui ressort le plus dans la ville! Et quand on les saluts avec une "Sua Sadai", ils sont vraiment contents!

On nous avait prévenu que la circulation des rues de Phnom Penh était intense et anarchique: effectivement, nous le confirmons! Mais nous n'avons pas été choqués outre mesure. Il faut croire que nous commençons à être habitués à la circulation sud-asiatique! Néanmoins, il faut avoir des yeux partout, marcher d'un pas lent, et ne surtout jamais s'arrêter brusquement lorsqu'on s'aventure dans les rues. Cela est aussi valide lorsqu'on emprunte le trottoir: parfois, une moto peu vous arriver direct dessus sans crier gare! Il y a aussi les klaxons, mais si vous avez mis les pieds en Égypte, les Phnom Penhois ne sont encore que des amateurs! Bref, on s'adapte vraiment bien à notre environnement!

Le Marché Central et la circulation
Nous avons donc marché la capitale, et c'était super sympa! Avec un JPS intégré, c'est certes très pratique pour se rendre d'un point A à un point B, mais il faut être prête à suer un bon coup parce qu'il fait chaud dans l'coin! Mais ça vaut la peine parce que c'est de cette manière qu'on  se retrouve au centre de l'activité bourdonnante de la ville. Après 2 jours, les conducteurs de tuk-tuk en face de notre hôtel ont compris qu'on ne voulait rien savoir d'eux autres, ils se contentaient donc de nous saluer poliment. Nous avons vécu moins de sollicitation qu'à Siem Reap, et nous avons bien profité de la ville.

Le Musée National renferme une grandiose collection de statues de toutes les périodes de l'histoire du Cambodge. Même si vous "n'êtes pas statues", vous risquez de vouloir en ramener chez vous! Tout est expliqué en français, en anglais et en khmer. Pas le droit de photo, malheureusement!  
Le Vat Ounalom: siège du bouddhisme cambodgien.
Petit défi pour les électriciens ici!
Ici aussi ont vit au fil de l'eau: entre le Mékong et le Tonlé Sap, rien de mieux que de vivre sur l'eau!
Nous avons été agréablement surpris de voir les jeunes enfants mettre un casque! Non, nous ne sommes plus choqué de voir des enfants et des bébés sur des motos! Si vous regardez bien, il y a d'ailleurs 2 gamins avec cette maman: un devant et une derrière.
Le joyau de Phnom Penh, son incontournable est le Palais royale et la Pagode d'Argent. Bon, comme nous avions déjà vu le palais royal de Bangkok, les toitures et les dorures ne nous ont pas vraiment impressionnés. Comprenez-nous bien: nous apprécions cette architecture, mais nous avons vécu notre émerveillement à Bangkok, c'est tout! Par contre, la Pagode d'Argent, elle, nous a bien impressionnés! Le plancher de cette pagode est fait de 5 000 dalles d'argent pesant chacune 1 kg. Elle renferme une impressionnante collection de Bouddha, dont l'un d'entre eux, en or, fait 90 kg, est grandeur nature et est orné de 9 584 diamants, dont un de 25 carats. Pas mal! Il contient aussi un "bouddha d'émeraude" fait en cristal de Baccarat. Bref, cette pagode vaut le prix d'entrée à elle seule! Malheureusement: pas de photo à l'intérieur! Mais nous avons posé ce que nous avons pu!

Le palais royal, plus précisément la salle du trône

Pavillon Chan Chaya, où se déroule des spectacles de danse traditionnelle

Mignonnes petites statuettes

Autel, devant la pagode d'Argent
Bien sûr, qui dit pagode, dit moine.



Voilà:
c'était quelques exemples de choses ou de gens qu'il est possible d'apercevoir dans les rues de Phnom Penh lorsqu'on s'y déplace lentement, avec les yeux grands ouverts. Nous ne dénigrons pas les tuk-tuk ni les gens qui les empruntent loin de là! Il est possible de faire de sympathiques rencontres et de découvrir autre chose grâce à certains conducteurs de tuk-tuk. Ce moyen de déplacement est aussi fort pratique et agréable.
Nous, nous préférons à pied, à notre rythme, c'est tout!

Quand le coq s'en mêle !

Nous avons fini par quitter Siem Reap en souhaitant de tout cœur y revenir une jour...

Nous avons pris le bus à destination de Phnom Penh, la capitale cambodgienne. Quelle aventure! Tout d'abord, il faut oublier la ponctualité chez les Khmer: on devait nous prendre à 9h00, la navette est arrivée à 10h00. Bon, ça arrive! Après plusieurs détours pour prendre, en passant, d'autres voyageurs, nous avons finalement atteint la fameuse gare routière de Siem Reap. C'est là que nous avons réalisé qu'on nous avait amené dans une fausse gare routière le soir de notre arrivée! L'autobus semblait nous attendre et être sur le point de partir quand un petit incident inattendu se produisit... 

Mise en situation:
Un jeune Cambodgien est chargé de mettre nos sacs dans la soute à bagages du bus. Il ouvre la porte et pose le sac de JP quand nous apercevons une petit tête à crête rouge  surgir d'entre 2 boîtes... 
PANIQUE À BORD: 
le coq s'est échappé et court partout dans la gare routière! 
Hahahaha! 
C'est qui fallait le rattraper ce pauvre coq! 
Nous sommes donc partis à 10h45, alors que nous devions partir à 9h30! 

Les tuk-tuk sont partout!



Nous sommes finalement arrivés à Phnom Penh après 7h de route, une route en très mauvais état qui aurait pu, par moment, faire compétition aux routes du Myanmar. Après avoir esquivé une douzaine de tuk-tuk qui ne comprenaient pas qu'on voulait marcher, nous sommes arrivés à notre hôtel, le Circuit Hotel & Cafe. JP l'a choisi parce qu'il est super bien situé et qu'on peut tout faire à pied! Notre boycott des tuk-tuk se poursuit! Nous étions complètement exténués, comme si un rouleau compresseur nous était passé sur le corps! Pas toujours facile la vie de voyageur!



Nous sommes bien confortable dans notre chambre et parce que ça fait longtemps qu'on ne vous a pas montré de photos de nos chambres d'hôtel, on se lâche lousse! 
Le matelas est très confo! Il y a 2 petites fenêtres qui donnent sur le couloir, alors il fait super noir pour dormir: on aime!

Quand on vous dit que la douche est souvent très près de la toilette... Et là, nous avons droit à une très grande salle de bain!

La bonne surprise, c'est que le petit-déjeuner est inclus et c'est un vrai café fraîchement moulu qu'on nous sert! 
S'il y a une chose de bien que l'Empire colonial français a laissé dans la capitale, c'est comment faire du bon café! Merci chers habitants de Phnom Penh d'avoir gardé le meilleur des Français: 
le café ;-)


mardi 24 janvier 2012

Ta Prohm

Nous avions pris une passe de 3 jours pour visiter les temples, et l'achat de ces fameux billets d'entrées est très sérieux parce que notre photo apparait dessus! C'est qu'ils sont vraiment rapide à prendre les photos, alors des fois, t'a l'air un peu ... pas dans ton meilleur profile disons!!! Hahaha! Mais ça fait un joli souvenir officiel! 



La troisième journée de visite, nous l'avons passé à visiter les temples mineurs que nous avons croisés sur la route de notre attraction numéro de la journée:
Ta Prohm

Mettons les choses au clair: 
Angkor Vat, Angkor Thom et Ta Prohm sont tous très impressionnant! Lequel est le plus beau? Impossible à dire! Ils ont tous un style architectural complètement différent. Il est donc plutôt difficile de les comparer.



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Maintenant que cela est dit, revenons à Ta Prohm.
Sa particularité? 
La force de la nature! 
La puissance de la jungle qui surgit entre ses murs!

Arbre-crocodile
Ce temple a été érigé par ce cher Jayavarman VII (encore) et dédié à sa mère. Il s'agit d'un temple bouddhiste. Il a été abandonné à la nature pendant des centaines d'années et le résultat est spectaculaire! Si la végétation a été enlevé, les arbres et leurs grosses racines sont restés. Enlevez les pierres, les arbres mourront. Enlevez les arbres, et l'édifice s'écroulera!





C'est vraiment très impressionnant de voir toute cette végétation incrustée dans les édifices. La solidité semble précaire, mais pour l'instant, ça tient le coup! Par moment, l'enchevêtrement complexe de racines est stupéfiant. Peut-être avez-vous reconnu certaines scènes du film " Tomb Raider "? Oui, Lara Croft, alias Angelina Joli, a virevolté par ici.

Bref, ce temple était la cerise sur le gâteau,surtout après les 16 km à vélo que nous avons parcourus! Mais la route était parsemée de jolis paysages et de jolis personnages!

Banteay Kdei, un des autres temples aperçus ce jour là.

Takeo, autre temple sur notre route
Et les joyeux personnages, en route pour l'école!